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Communiqué de presse de Patrick Braouezec
Député de Seine-Saint-Denis
Le 23 novembre 2011
«Il faut une révision constitutionnelle pour que cesse le scandale républicain de l'inégalité salariale Hommes-Femmes»
Afin de mettre un terme à l'inégalité salariale Hommes-Femmes en France, Patrick Braouezec a déposé le 28 octobre dernier, avec quatorze de ses collègues du groupe de la Gauche Démocratique et Républicaine, une proposition de loi constitutionnelle -N°3890- visant à réviser la constitution et à inscrire l'égalité salariale dans la Constitution.
Cette proposition de révision prend acte du fait que le monde du travail maintient globalement les femmes dans une situation intolérable au regard de l'inégalité salariale dont elles sont victimes et qui persistent malgré les nombreuses lois votées.
Alors même que les femmes gagnent en moyenne 27% de moins que les hommes, l'observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) révèlent que ces dernières ont des métiers moins valorisés alors même qu'elles interrompent plus souvent leurs carrières et ont généralement, dans le cadre des divorces, la charge des enfants.
Les femmes sont, de surcroît, victimes d'une double peine puisque l'inégalité salariale, durant leurs périodes d'activité professionnelle, se mue en une inégalité de revenus au moment de la retraite, les femmes ayant, par force, moins cotisé que les hommes.
En conséquence, Patrick Braouezec demande aux principaux leaders politiques et candidats à la Présidence de la République s'ils entendent soutenir le principe de cette proposition et l'inscrire dans leur programme politique.
Contact:
Assemblée nationale, bureau 6969
collaboratrice parlementaire de Patrick Braouezec
Mireille Fanon-Mendès France
0686783920
Plaine Commune
Mélina Cohen-Setton,
attachée de presse
0618127459
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Bonjour à Chacun et Chacune d'entre vous,
Nous vous convions au premier débat public de la campagne législative.
En pleine crise économique et financière, il aura pour thème "Une autre politique économique, Oui, c'est possible ! Quelles finances pour un projet social, politique, écologique et solidaire ?".
Nous débattrons de la situation et de ses alternatives avec Patrick BRAOUEZEC, Carine JUSTE, Jean-Christophe LE DUIGOU (syndicaliste & économiste), Alexandre DERIGNY (CGT Finances) & Jacques RIGAUDIAT ( collectif "Economistes atterrés")
Comptant sur votre présence,
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En 1995, le Parlement Français décidait de faire du 20 novembre la 3 Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l’enfant », en référence à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant ( CIDE) adoptée le 20 Novembre 1989 par les Nations Unis.
Cette convention a été ratifiée par 191 pays sur 193, sauf la Somalie et les Etats-Unis !
Le sens de ce texte et de cette célébration est de marquer clairement que l’Enfant est un homme ou une femme en devenir qu’il faut protéger car fragile. Mais aussi qu’il a surtout des droits, droit à la Santé, droit à l’Education, droit à la protection : QUEL QUE SOIT L’ENDROIT DU MONDE Où IL EST Né.
Les droits sont nommés, il faut en faire une réalité, partout dans le monde, mais aussi chez nous. Plus de 20 ans après, la réalité est encore cruelle et révoltante.
Dans le monde, un enfant meurt toutes les 3 secondes, 14 millions d’enfants mouraient en 1989 avant leurs 15 ans, 9200 000 20 ans après leurs 15 ans.
Si le taux de mortalité par rougeole, tétanos polio a baissé de presque 90 % en 20 ans, 2 millions d’enfants ont contracté le SIDA et 35 % en meurent avant leurs 10 ans.
4 millions d’enfants meurent encore chaque année avant 5 ans car ils sont mal nourris.
En France, 30 % des personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté sont des enfants.
350 000 enfants vivent dans des conditions de logement indécentes ou sont en errance.
Le suicide des jeunes est la deuxième cause de mortalité après les accidents de voiture.
S’il ne fallait qu’une raison de s’indigner, de se révolter et de s’engager, le sort fait encore à ces enfants est sans doute la plus belle raison et la plus urgente.
Promouvoir les droits des enfants, c’est agir pour créer les conditions sociales, économiques et culturelles qui permettront de les traduite en acte au quotidien dans la vie.
Parce que nos enfants, sont notre avenir et qu’il n’y aura pas d’évolution positive de la société sans protection et construction d’une vie meilleure pour notre jeunesse. Je m’y emploie comme citoyen, comme militant et comme élu en charge de l’Enfance et de la Famille au Conseil général de la Seine Saint-Denis.
Mais c’est bien aussi l’affaire de tous et dans les choix que nous aurons à faire dans les mois qui viennent, n’oublions pas les Droits et l’avenir des enfants de France et du monde.
Car cette situation révoltante n’est pas une fatalité, les responsables en sont connus ce sont les mêmes qui nous plongent dans la crise et qui tirent leurs profits de l’injustice et de la misère.
Bally BAGAYOKO
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L’an prochain, les électeurs seront appelés deux fois aux urnes : pour élire le président de la République (22 avril et 6 mai) et les députés (10 et 17 juin).
Ne peuvent voter que les personnes inscrites sur les listes électorales avant le 31 décembre 2011. (L'inscription est faite une fois pour toutes mais en cas de changement d'adresse il est nécessaire de se présenter dans la mairie de sa nouvelle ville de résidence, également avant le 31 décembre).
Cette inscription est ouverte à toute personne majeure et de nationalité française et non déchue de ses droits civiques. Elle est automatique pour les jeunes de 18 ans, et volontaire dans tous les autres cas.
Cette démarche se fait au service état civil de la mairie (place du Caquet). Les pièces à fournir sont, en plus du formulaire (1), une pièce d’identité (carte d’identité ou passeport) en cours de validité et un justificatif de domicile ou d’hébergement.
Maintenant vous êtes informés, prenez vos responsabilités pour faire changer les choses. Comme beaucoup, je pense que les actes vos mieux que les discours, alors mobilisation générale pour 2012. Après ce n'est plus la peine de raconter sa vie, car d'autres se chargerons d'écrire votre future. C'est à vous de choisir, subir ou agir. En ce qui me concerne, la vie est tellement dure pour chacun et chacune des familles, jeunes, mères isolées, retraités, personnes âgées et handicapées, etc que je ne peux rester sans agir à mon propre niveau. Je serai au rendez-vous pour ces deux échéances majeures en allant voter, avec l'espoir d'améliorer la situation de chacun et chacune de ces personnes rencontrées et celles et ceux qui souffrent dans le silence et dans l'indifférence totale du gouvernement Sarkosy. TROP C'EST TROP.
Bally BAGAYOKO
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Bonne lecture et vos remarques et propositions sont attendues.
Téléchargement Lettre d'Information Novembre 2011 (2)
Bally BAGAYOKO
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L’ancien gouverneur du district de Bamako n’est plus. Né en 1934 à Koulikoro, Yaya Bagayoko s’est éteint mercredi à l’âge de 77 ans.
Les obsèques ont eu lieu le lendemain chez lui à Niamakoro. Yaya Bagayoko a fait ses études primaires entre 1941 et 1947 dans sa ville natale. En 1948, il entre au lycée Terrasson des Fougères. De 1964 à 1966, le jeune Yaya Bagayoko débute dans l’administration comme professeur au lycée Askia Mohamed et instructeur à l’Ecole militaire interarmes.
Entré au gouvernement après le coup d’Etat 1968, il devient successivement ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, ministre de l’Enseignement supérieur et ministre de l’Information, des Postes et Télécommunications. En 1979, il est élu député de Koulikoro à l’Assemblée nationale, avant de devenir en août 1983 gouverneur du district de Bamako. A partir d’octobre 1990, Yaya Bagayoko est nommé ambassadeur du Mali en République de Guinée. Homme de dialogue et cependant de décision, il occupa ses hautes fonctions durant les difficiles années du Comité militaire de libération nationale.
Dans ce contexte autoritaire, il s’efforça de faire de son mieux comme ses collaborateurs de l’époque s’en sont souvenus le jour des obsèques. Tous ont loué sa simplicité, sa modestie et sa courtoisie. Peut-être ont-ils regretté que l’on se souvienne trop peu du rôle qu’il joua dans le lotissement réussi de certains quartiers de Bamako ou dans la confection des premiers albums de l’anthologie de la musique malienne en relation avec la Librairie populaire de l’époque. Yaya Bagayoko qui repose désormais au cimetière de Niamakoro laisse derrière lui deux veuves et cinq orphelins. Dors en paix.
L'Essor du 31 octobre 2011
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Organisée par la méritante Association de la jeunesse franco-malienne (AJFM), le couronnement de la nouvelle Miss ORTM-France s’est déroulé samedi dans la salle de réception de la mairie de Montreuil dans la grande ambiance de la fête de Tabaski.
Parrainée par l’ambassade du Mali en France représentée par son deuxième conseiller, Gaoussou Diarrah, en partenariat avec le Conseil de base des Maliens de France et Brussels airlines, la cérémonie a mobilisé près de mille personnes dans une salle comble. Neuf candidates sélectionnées parmi une quarantaine de postulantes - moyenne d’âge 20 ans - à la couronne ont défilé en vêtements traditionnels, fashion et de soirée. Il s’agit de : Diarra Goundo 19 ans (Alfortville), Fofana Djereba 19 ans (Torcy), Sylla Bata 22 ans (Aubervillers), Diarra Mariam 18 ans (Montreuil), Sissoko Kamissa 22 ans (Montreuil), Camara Rokia 18 ans (Bobigny), Sambaké Djeneba 17 ans (Cergy), Magassa Aissé 23 ans (Grigny), Sacko Hawa 20 ans (Evry). Au terme des « épreuves », c’est le président du jury, Bally Bagayoko, vice-président du Conseil général de Seine Saint Denis et maire adjoint de Saint-Denis qui proclamera, à 2h30 du matin, le résultat de l’élection. Miss ORTM-France est Camara Rokia. Elle a 18 ans et habite Bobigny. La première dauphine est Diarra Goundo 19 ans et la deuxième dauphine, Sambaké Djeneba 17 ans. Rokia Camara, étudiante en bac pro santé, expliquera que son ambition est de regrouper les jeunes dans le domaine social et sanitaire. « Franchement, c’était difficile de départager les deux premières. Il y a eu un point de différence entre elles. Mais je pense que la meilleure a été choisie. Je suis sûr qu’elle a un avenir radieux devant elle. Je lui souhaite une bonne chance pour la suite de l’élection Miss ORTM-Mali », a commenté Bally Bagayoko. Comme le prédit Ibrahima Sidibé, un fan de Rokia Camara : « cette année, ce qui est sûr, la future Miss ORTM sera très belle. Ce sera Rokia Camara, car elle est non seulement belle, mais aussi très intelligente. Elle vient de gagner une bataille, le jour de la Tabaski. Tout un symbole. Vivement décembre. Je serai à Bamako pour la soutenir. Les filles maliennes sont prévenues. Ce sera elle. Il faut que la Miss Mali vienne de « Boboche », c’est-à-dire Bobigny ».
Dicko
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C’est aux environs de 17 H 30 que la Place Jean Jaurès de la Mairie de Montreuil, ville la plus malienne de France, en Seine Saint-Denis, a été prise d’assaut par le public, qui s’étalera jusqu’au passage des bus RATP. L’association de la jeunesse franco malienne, organisatrice de Miss Mali/France-ORTM 2012, vient de réussir son pari en mobilisant plus d’un millier de personnes venues des différents départements de l’Ile de France (Paris, Sarcelles, Bobigny, Cergy, Evry, Champigny, Epinay sur Seine, Créteil, Saint-Denis, Aubervilliers, Roissy, Vincennes, Bagnolet, Romainville, Noisy Le Sec, Bondy, Alfortville, Trappes, Sartrouville). La salle de fêtes de la Mairie de Montreuil, cadre de l’élection Miss Mal France ORTM 2012, était archicomble à 20 H00 et manquait de places déjà pour une soirée qui devait se terminer à 3h du matin, par la consécration de Rokia Camara.
Parmi les participants on notait la présence d’une forte délégation du bureau du CBMF conduite par son président Gaharo Doucouré ; du Maire Adjoint de la ville de Montreuil chargé des relations Internationales Claude Reznik, des élus issus de la diversité dont Hawa Sissoko Maire Adjointe élue municipale travaillant dans le cabinet du maire d’Evry Monsieur Manuel Valls, Djénéba Keita Conseillère générale et Députée suppléante de la ville de Montreuil.
D’autres invitées de marque étaient présentes lors de cette magnifique soirée, en première rangée. Outre Démou Traoré, Miss Mali France-ORTM sortante 2011 et sa première Dauphine Naténin Keita, la présence des Miss du Sénégal, Guinée, Centrafrique, Gambie ainsi que Miss Diakanké a donné un éclat particulier à l’évènement.Le Jury de 5 personnes comportait des élus d’origine malienne à savoir Baly Bagayoko Vice Président du Conseil général de la Seine Denis, Maire Adjoint à Saint-Denis président du jury et Ibrahim Keita Maire Adjoint de Cergy, Président des Elus français d’origine malienne. On notait particulièrement dans le jury pour l’élection de la Miss de la soirée le photographe français Shyy ainsi qu’une innovation de taille qui était la présence de l’ancienne Miss Mali- France 2009, première Dauphine de Miss ORTM de la même année, Mlle Fatah.
Cette année le discours des 9 candidates était basé sur la citoyenneté avec comme thème principal les élections présidentielles de 2012 tant en France qu’au Mali. Toutes les candidates ont lancé un appel à la jeunesse franco-malienne d’utiliser son droit de vote lors de ces deux rendez-vous majeurs. Les postulantes ont chacune défilé tour à tour devant le jury et le public dans plusieurs tenues (Fashion, tenue traditionnelle) pour les convaincre de leur beauté, élégance, démarche et éloquence.
Les sponsors de Miss Mali/France-ORTM étaient essentiellement: la BDM-SA, Ciel d’Afrique, le groupe WatiB, Brussels-Airlines. Ce dernier a offert 3 billets dont un fut gagné en Tombola, et les 2 autres seront remis à la Miss élue et son accompagnatrice pour la grande finale de Bamako.
L’élection miss était animée par des artistes comme Coumba Sira Koïta, Nana Kouyaté, Hadja Sodia de la Guinée, Dalla Diallo et le célèbre groupe Watib avec Dry, et les comédiens de Los Bledos.
A l’issue des délibérations dans une ambiance de chaude concurrence, les supporters des différentes Miss étaient déterminés à donner de la voix pour soutenir leur candidate, c’est Rokia Camara 18 ans 1m 76 qui a été élue Miss Mali France ORTM 2012 et retenue comme la Miss lauréate du meilleur comportement durant les préparatifs de cette élection.
Ould Dadah Chargé à la Communication Du CBMF
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du Front de Gauche de Saint-Denis
mercredi 9 novembre 2011
19h, salle de la Légion d'Honneur
Avec la participation de Gilbert Ricard
Dionysien, professeur retraité de Finances et Fiscalité
Augmenter les salaires, abolir la précarité, rétablir la retraite à 60 ans et à taux plein, un nouvel essor des services publics, une politique écologique efficace, et un accès aux droits pour tous sans aucune discrimination...
Nous, on peut !
L'objectif du Front de Gauche est de reprendre le pouvoir que les politiques libérales ont abandonné à la finance et aux banques au mépris des hommes et de la planète.
Débattons des campagnes à mener à gauche contre la crise du capitalisme,
Débattons des propositions du programme populaire du Front de gauche « l’humain d’abord »
Nous n'appelons pas seulement à soutenir la campagne électorale du Front de Gauche, nous appelons à l'investir pour qu'il devienne l'affaire de chacun. C'est pourquoi cette assemblée citoyenne sera aussi l'occasion pour chaque participante et chaque participant de faire des propositions concrètes et de prendre des initiatives ensemble et au plus près de leur vie quotidienne. Place au peuple, tout de suite !
Le Front de Gauche de Saint-Denis est composé d'habitants et de salariés de la ville, de citoyens, de militants syndicaux, associatifs, et de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), de la Gauche unitaire (GU), du Parti Communiste français (PCF) et du Parti de gauche (PG).
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