Alors que l’on subi déjà le désengagement de l’Etat, la réforme territoriale empêchera cette fois le département de répondre aux besoins de la Seine Saint Denis. Que serait-elle sans le soutien du Conseil général aux associations, aux clubs sportifs, aux crèches, et au remboursement de la carte ImaginR à 50% ?
Nous répétons notre attachement à la compétence générale, qui permet au département d’agir en tant que support social. La remettre en cause, c’est supprimer un véritable service public de proximité. Nous nous opposerons à toute suppression d’activité, qui engendrerait la remise en cause d’emplois par centaines : nous sommes et restons attachés au statut de la fonction publique !
Ces revendications doivent se traduire dans notre arme principale pour agir : le budget. Nous ne tolérerons aucune remise en cause de politique publique, qui reviendrait à accompagner cette réforme. Nous attendons toujours le remboursement par l’Etat des 500 millions d’euros qu’il nous doit au titre des compétences qu’il nous a transférées sans négociation ! Mieux, puisque la dette totale de l’Etat vers les collectivités s’élève à 3,5 milliards, c’est un effort à cette hauteur que l’Etat doit accomplir pour éviter l’abandon définitif de nos territoires.
Mobilisons toutes les collectivités, régions, départements et villes pour une véritable péréquation fiscale qui réduise les inégalités entre les territoires, et permette aux élus du peuple de répondre aux besoins de nos concitoyens. C’est l’avenir qui en dépend.
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