Le Conseil général prolonge son travail en matière de développement durable, par le biais de son Agenda 21. C'est l’occasion de prendre du recul et de jeter un regard large sur nos actions et sur les enjeux de la Seine Saint-Denis. Nous ne partons pas de rien. Le Projet départemental de développement durable a permis, depuis plusieurs années, de créer un consensus général sur la question cruciale de l’écologie.
La Seine Saint Denis jouit déjà d’une solide réputation en la matière : Elle est le seul département urbain en Europe à s’être vu décerné le label NATURA 2000 par l’Union européenne.
Pour que notre développement soit durable, il faut une démarche participative. Sinon, comment préparer au mieux l’avenir des futures générations et respecter les équilibres territoriaux ?
En tout domaine, les Séquano-dyonisiens doivent pouvoir prendre toute leur place dans la prise des décisions : c’est de leur vie qu’il s’agit !
L’ambition d’un Agenda 21 mérite une réflexion et une action collectives, canton par canton, pour bâtir ensemble le futur de notre territoire.
Si des avancées ont vu le jour en cours d’élaboration, nous ne sommes pas satisfaits du rendu du document et de la méthode employée. C’est pourquoi avec la volonté de ne pas bloquer le processus et volontaires pour participer aux prochaines étapes nous restons vigilants. C'est pourquoi nous nous sommes abstenus sur la délibération portant sur l’agenda 21 lors de la séance du jeudi 18 décembre.
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